13.04.2010
Le soir

Une lueur ambrée se mourait dans les branches,
Comme si sur le bois disparaissaient les cieux,
La pénombre fermant les nivéoles blanches,
Gardait pour le matin leur parfum précieux.
Comme si sur le bois disparaissaient les cieux,
La pénombre fermant les nivéoles blanches,
Gardait pour le matin leur parfum précieux.
Près de toi me venait une mélodie douce,
Ton soupir, plus léger qu'un ange dans son vol,
Alors que nos deux pas se feutraient sur la mousse,
Dans la nuit retentit le chant d'un rossignol.
Ton soupir, plus léger qu'un ange dans son vol,
Alors que nos deux pas se feutraient sur la mousse,
Dans la nuit retentit le chant d'un rossignol.
@Baboo
15:02 Publié dans Mes poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : forêt, couple, soupir, nuit


