17.04.2010
Une fille blessée

Tu m’as dit mon amour de ne plus m’effrayer,
Seulement révéler mon secret si pesant,
A présent que je dois enfin me confesser,
Mes mensonges pour toi auront un goût blessant.
Mais cette vérité, tu as à la connaître
Car tu m’as acceptée comme tu me crois être,
Une fille blessée, qui a frôlé la mort,
Confrontée à la peur, la honte et le remords.
J’ai la tentation à présent de me taire,
Et jouir du bonheur que tu veux me donner,
Car tu avais promis à jamais de tout faire
Pour que de cet enfer, je puisse m’échapper.
Tu voulais mettre fin à ce long cauchemar,
Pour guérir de ces maux, il n’est jamais trop tard,
Faire de moi la fée la plus épanouie,
Grâce à ma volonté, ta tendresse inouïe.
J’ai si peur d’échouer, pourrais-je être sauvée,
Car je n’ai pas vécu un simple rêve noir,
Aux flammes de l’enfer, je me suis abreuvée,
Vendue dès le matin, pour me droguer le soir.
Peut-on en revenir sans blessure béante,
Sans culpabilité, ni honte à éprouver,
Mais à jamais je te serais reconnaissante
Si tu pouvais enfin, m’aider à décrocher.
©Baboo
Seulement révéler mon secret si pesant,
A présent que je dois enfin me confesser,
Mes mensonges pour toi auront un goût blessant.
Mais cette vérité, tu as à la connaître
Car tu m’as acceptée comme tu me crois être,
Une fille blessée, qui a frôlé la mort,
Confrontée à la peur, la honte et le remords.
J’ai la tentation à présent de me taire,
Et jouir du bonheur que tu veux me donner,
Car tu avais promis à jamais de tout faire
Pour que de cet enfer, je puisse m’échapper.
Tu voulais mettre fin à ce long cauchemar,
Pour guérir de ces maux, il n’est jamais trop tard,
Faire de moi la fée la plus épanouie,
Grâce à ma volonté, ta tendresse inouïe.
J’ai si peur d’échouer, pourrais-je être sauvée,
Car je n’ai pas vécu un simple rêve noir,
Aux flammes de l’enfer, je me suis abreuvée,
Vendue dès le matin, pour me droguer le soir.
Peut-on en revenir sans blessure béante,
Sans culpabilité, ni honte à éprouver,
Mais à jamais je te serais reconnaissante
Si tu pouvais enfin, m’aider à décrocher.
©Baboo
09:26 Publié dans Mes poèmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : fille, secret, cauchemar, aveu, drogue
11.04.2010
Comme une fleur cueillie

Douce petite fleur, elle s'ouvrait à peine ;
Quatre fois seulement, elle vit le printemps ;
Sa vie était encor innocente et sereine,
Mais son ciel menacé par des vents si brûlants.
Ses parents, les amis se réjouissaient d'elle,
Jamais plus bel éclat n'avait empli leurs yeux ;
Ils ne connaissaient pas de musique plus belle
Que le bruit de ses pas ou son rire joyeux.
Mon Dieu, vous le saviez et vous l'avez reprise !
Comme elle a du lutter pour contrer la douleur,
Comme un frêle bourgeon qu'un vent d'orage brise.
Et vous avez cueilli cette petite fleur !
Notre cœur vous maudit, pleure mais doit se taire :
On prétend que là-haut, elle vivra bien mieux ;
Loin des maux, des soucis, des chagrins de la terre,
On nous dit qu'elle va renaître dans les cieux.
Il est dur d'accepter mais nous devons vous dire :
Consolez-nous, mon Dieu, offrez nous votre amour !
Dites-nous que les biens que votre main retire
S'ils nous étaient prêtés, ils reviendront un jour.
@ Baboo
Quatre fois seulement, elle vit le printemps ;
Sa vie était encor innocente et sereine,
Mais son ciel menacé par des vents si brûlants.
Ses parents, les amis se réjouissaient d'elle,
Jamais plus bel éclat n'avait empli leurs yeux ;
Ils ne connaissaient pas de musique plus belle
Que le bruit de ses pas ou son rire joyeux.
Mon Dieu, vous le saviez et vous l'avez reprise !
Comme elle a du lutter pour contrer la douleur,
Comme un frêle bourgeon qu'un vent d'orage brise.
Et vous avez cueilli cette petite fleur !
Notre cœur vous maudit, pleure mais doit se taire :
On prétend que là-haut, elle vivra bien mieux ;
Loin des maux, des soucis, des chagrins de la terre,
On nous dit qu'elle va renaître dans les cieux.
Il est dur d'accepter mais nous devons vous dire :
Consolez-nous, mon Dieu, offrez nous votre amour !
Dites-nous que les biens que votre main retire
S'ils nous étaient prêtés, ils reviendront un jour.
@ Baboo
21:35 Publié dans Mes poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enfant, fille, maladie, mort


