01.05.2010
Les découvertes de l'homme

L'Homme a découvert les ARMES et il a inventé la CHASSE.
La Femme a découvert la CHASSE et elle a inventé les FOURRURES.
L'Homme a découvert les COULEURS et il a inventé la PEINTURE.
La Femme a découvert la PEINTURE et elle a inventé le MAQUILLAGE.
L'Homme a découvert les MOTS et il a inventé la CONVERSATION.
La Femme a découvert la CONVERSATION et elle a inventé le BAVARDAGE.
L'Homme a découvert le JEU et il a inventé les CARTES.
La Femme a découvert les CARTES et elle a inventé la SORCELLERIE.
L'Homme a découvert l'AGRICULTURE et il a inventé la NOURRITURE.
La Femme a découvert la NOURRITURE et elle a inventé le REGIME.
L'Homme a découvert l'AMITIE et il a inventé l'AMOUR.
La Femme a découvert l'AMOUR et elle a inventé le MARIAGE.
L'Homme a découvert les FEMMES et il a inventé le SEXE.
La Femme a découvert le SEXE et elle a inventé les MAUX DE TETES.
L'Homme a découvert l'ECHANGE et il a inventé L'ARGENT.
La Femme a découvert l'ARGENT et c'est là que tout a commencé à merder...
;O)
16:51 Publié dans Un peu d'humour | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : humour, homme, femme, conflit, opposition
12.04.2010
L'instant du retour

Je poursuis ton image à chaque heure du jour ;
J'ai pour guider mes pas l'éclat de ton amour
Et c'est de te revoir qui fait mon énergie.
Dans mon coeur se dessine en merveilleux contour,
La minute divine où, l'âme inassouvie,
Je boirai sur ta lèvre un ferment de survie
Que seul on peut goûter à l'instant du retour.
Mais le temps, aussitôt, prendra sa folle course
Comme l'eau du torrent s'éloigne de sa source
Et ce sera déjà pour nous le temps perdu,
Alors que je voudrais, des mois et des années,
Rester à contempler ton beau corps étendu
Sur un grand lit de fleurs aux corolles fanées...
@Baboo
15:53 Publié dans Mes sonnets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rêve, nostalgie, femme, amour, retour
11.04.2010
La sirène

A lancé son regard aux reflets de tisons ;
Sa bouche est exercée à d'horribles morsures
Et son corps s'alanguit de fausses pâmoisons.
On ne l'approche point sans craindre les blessures,
Au coeur de l'ignorant que charment les frissons
Elle jette la flamme aux sinistres brûlures
Et souffle dans son âme un vent de trahisons.
La Nature a voulu qu'elle soit très jolie
Pour glaner à l'envi la moisson des serments !
Dédaigneuse et cruelle en sa mélancolie,
Elle traîne après elle une troupe d'amants
Grands naïfs que l'amour aveugle de folie
Et que bientôt la belle accable de tourments...
@Baboo
20:52 Publié dans Mes sonnets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sirène, femme, séduction
Un cheveu blanc

Rattachant au hasard ses cheveux sur sa tête,
Hier, sans y songer, au cours de sa toilette
En jetant au miroir un coup d'oeil négligent,
Lorsqu'un rayon d'hiver glissa dans l'air humide,
Et sur son front pâli lui fit voir une ride,
Dans ses cheveux un fil d'argent.
Croyant qu'un vent glacé la frappait au visage,
Elle se vit au bord de l'effrayant passage
Qui nous fait reculer quand il faut le franchir ;
Son âme alors pesa tous les biens qu'on envie,
Et sur la vanité des choses de la vie
Elle se prit à réfléchir.
Dans son chagrin,d'abord, elle a, d'une main prompte,
Saisi comme un objet de dégoût et de honte,
Le funeste cheveu, précurseur du déclin ;
Mais bientôt rougissant de sa colère folle,
Elle se dit : Qu'importe une grâce frivole,
Si l'âme garde un feu divin ?
L'heure du bal sonna ; Elle restait sérieuse
En faisant les apprêts de la fête joyeuse ;
Dans ses cheveux tressés elle oublia les fleurs ;
A ses graves pensées de plus en plus livrée,
Elle choisit alors, comme une humble livrée,
Une robe aux sombres couleurs.
Avec son front rêveur, ses vêtements sévères,
Comme un frêlon glissé parmi les primevères,
Dans un groupe enfantin elle fut par hasard ;
Et chaque jeune fille, avec son teint de pêche,
Son sourire naïf et sa parure fraîche,
Semblait lui dire : Il est trop tard.
L'orchestre préluda ; les groupes se mêlèrent ;
Ainsi qu'un champ de fleurs les têtes ondulèrent ;
On accourut vers elle et on lui prit la main,
La danse s'enlaça gracieuse et rapide.
Ce soir, elle oublia le cheveu blanc, la ride...
Mais elle y songea le lendemain.
© Baboo
16:56 Publié dans Mes poèmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cheveu, femme, vieillir, beauté


