21.04.2010
Partager un sonnet (Duo avec Réjane)

Partager un sonnet avec une inconnue,
C'est accepter d'ouvrir une part de son cœur,
Se mélanger les mots sans la moindre pudeur,
Ressortant la douleur trop longtemps retenue.
Douze pieds chaque vers, la rime est contenue,
Deux quatrains, deux tercets, pour ultime longueur,
Ecrire à plusieurs mains, quel sublime bonheur :
La joie de mettre en oeuvre une envie bienvenue.
Je ne sais rien de toi, ni ta voix ni ton nom,
Et j'ai au bout des doigts une bonne raison :
Partager un sonnet, c'est un peu comme un gage,
La révélation des secrets de son âme.
Pourquoi tant de délai pour que ceci se trame,
Mêlons nos deux esprits, comme en un mariage.
© Réjane et Baboo
pour le forum Poesieland
C'est accepter d'ouvrir une part de son cœur,
Se mélanger les mots sans la moindre pudeur,
Ressortant la douleur trop longtemps retenue.
Douze pieds chaque vers, la rime est contenue,
Deux quatrains, deux tercets, pour ultime longueur,
Ecrire à plusieurs mains, quel sublime bonheur :
La joie de mettre en oeuvre une envie bienvenue.
Je ne sais rien de toi, ni ta voix ni ton nom,
Et j'ai au bout des doigts une bonne raison :
Partager un sonnet, c'est un peu comme un gage,
La révélation des secrets de son âme.
Pourquoi tant de délai pour que ceci se trame,
Mêlons nos deux esprits, comme en un mariage.
© Réjane et Baboo
pour le forum Poesieland
01:05 Publié dans Poèmes en duo | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écrire, sonnet, duo, collaboration, partage
12.04.2010
Au bruit de mes silences

Dans les bras de la nuit, paisiblement tu dors
Laissant flâner ton âme au paradis des rêves,
Moi, je me sens bien las de mes regrets sans trêves
Qui épuisent mon cœur en des poèmes d’or.
A force de songer à des vers en accord,
Au bruit de mes silences, lentement tu te lèves
Abandonnant Morphée pour des minutes brèves
Quand moi je reste là, à réfléchir encor.
Mon esprit vagabonde et ausculte ma vie,
Une terre d'amour à jamais défleurie,
Et par le blanc feuillet, je me sens possédé.
Perdu dans le pourquoi d'une vie si austère,
J'erre dans cette nuit, tel un loup solitaire
Rejeté par les siens, un vieux fou démodé.
@Baboo
15:35 Publié dans Mes sonnets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poète, écrire, inspiration, page blanche


