02.05.2010
L'oiseau

Un oiseau vers le ciel s'élançait dans son vol :
De crainte qu'il ne fuie on lui brise les ailes,
Et lorsqu'on l'a jeté palpitant sur le sol,
On exige qu'il coure ainsi que les gazelles.
Mais l'oiseau mutilé ne peut plus que souffrir :
Dieu le fit pour planer, et non pas pour courir.
Il était triomphant, il ne vit plus qu'à peine ;
Il chantait, il gémit ; il volait... Il se traìne !
N'arrêtez pas l'essor du chantre harmonieux ;
Il languit sur la terre, Il a besoin des cieux.
© Baboo
De crainte qu'il ne fuie on lui brise les ailes,
Et lorsqu'on l'a jeté palpitant sur le sol,
On exige qu'il coure ainsi que les gazelles.
Mais l'oiseau mutilé ne peut plus que souffrir :
Dieu le fit pour planer, et non pas pour courir.
Il était triomphant, il ne vit plus qu'à peine ;
Il chantait, il gémit ; il volait... Il se traìne !
N'arrêtez pas l'essor du chantre harmonieux ;
Il languit sur la terre, Il a besoin des cieux.
© Baboo
08:54 Publié dans Mes poèmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : oiseau, essor, ciel dieu



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Commentaires
Une évidence ... hélas pas pour tout le monde.
Écrit par : Réjane | 02.05.2010
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